Les plans étaient validés. Le permis était prêt à être déposé. Le financement, bouclé. Les premières pelles étaient attendues au printemps. Le cas par cas ou l’étude d’impact, une simple formalité, sur le papier, plus rien ne pouvait arrêter le projet.
Et puis, lors des premiers relevés de terrain, une espèce protégée a été repérée sur la parcelle. Du jour au lendemain, la simple formalité se transforme en réelle contrainte : un dossier à étoffer, des inventaires spécifiques à mener mais cette fois en respectant le calendrier de la nature, pas celui du chantier. La prochaine fenêtre d'observation ? L'année suivante.
Résultat : un an de retard. Des coûts qui s'accumulent pendant que le terrain dort. Un projet revu à la baisse. Une rentabilité qui vacille. Et une équipe qui se demande comment elle a pu en arriver là alors que tout avait été fait dans les règles.
Le plus frustrant ? Tout était évitable. Pas en dépensant plus, pas en montant un dossier plus épais, simplement en s'y prenant plus tôt. La même espèce, repérée dès l'esquisse, n'aurait été qu'une ligne sur un plan à ajuster. Découverte au dépôt du dossier, elle devient un mur.
Ce projet n'est pas un cas isolé. C'est un scénario qui se répète, sur des opérations très différentes, pour une seule et même raison : l'enjeu écologique est traité trop tard.
Pendant ce webinar, nous vous proposons de disséquer trois de ces projets pour comprendre où ça dérape, et surtout comment l'éviter.
Pour qui ?
Ce webinar s'adresse aux porteurs de projets d'aménagement (promoteurs, collectivités, industriels, constructeurs) qu'ils soient rodés aux études d'impact ou qu'ils découvrent leurs obligations. Aucun prérequis technique
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