Un évaluateur vous demande de prouver que la réclamation reçue le mois dernier a bien été traitée. Deux minutes, ou deux jours ?
Ce qui est attendu le jour de la visite, ce n'est pas un document : c'est un enchaînement. Un fait recueilli, analysé en équipe, suivi d'une action, et une action dont on mesure l'effet. C'est là que le secteur trébuche : selon les données publiées par la HAS en avril 2026, le traitement des plaintes et des réclamations n'est validé que dans 43 % des évaluations, la prévention des risques de maltraitance dans 41 %.
La bonne nouvelle, c'est qu'une partie de ces preuves existe déjà dans votre logiciel métier. Encore faut-il savoir lesquelles, où elles se trouvent, et ce qu'il reste à construire autrement.
Au programme
Pour qui ? Directions, responsables qualité et responsables de secteur des services à domicile.
Vos intervenantes : Jessica Lacroix-Henry et Louise Broquet, consultantes Amaltia.