Ce que vos départs à la retraite disent de vous — et comment transformer une fin de carrière en preuve d'employeur, plutôt qu'en signal d'abandon.
Les entreprises soignent l'entrée. Processus de recrutement travaillé, parcours d'intégration, kit de bienvenue, point à trente jours. Et à l'autre bout, plus rien. Un pot organisé à la hâte, un discours convenu, une carte signée dans le couloir.
Le problème n'est pas le pot. C'est ce que toute l'équipe en déduit. Trente ans d'ancienneté qui se terminent par un au revoir bâclé, cela dit à chacun ce qui l'attend. Vos collaborateurs de 40 ans regardent comment vous traitez ceux de 60 : c'est là qu'ils décident, sans le formuler, jusqu'où ils sont prêts à s'engager.
Et le coût ne s'arrête pas aux murs de l'entreprise. Un salarié qui part amer parle — à son réseau, à ses anciens collègues, sur les plateformes d'avis. Un salarié qui part bien reste une ressource : il recommande, il transmet, il revient parfois en tutorat ou en cumul emploi-retraite quand vous avez besoin de sa compétence.
La bonne nouvelle, c'est que la loi vous donne désormais le point d'appui : l'entretien de fin de carrière est obligatoire. Reste à en faire autre chose qu'une case à cocher.
En 45 minutes, on construit votre parcours de sortie.
Au programme :
Le bonus : chaque participant repart avec l'Autodiagnostic « Politique séniors et marque employeur » — une grille en quatre piliers pour évaluer où vous en êtes réellement, et identifier les deux chantiers à ouvrir en priorité.
Pour qui ? DRH, RRH, responsables formation, responsables marque employeur et talent managers — grandes entreprises et ETI, où le nombre de départs annuels rend le sujet visible.
Vos intervenants : Julie Léonard, fondatrice de TalentExperience Formation (organisme certifié Qualiopi), praticienne certifiée MBTI & CNV, avec l'appui de Jérémy Léonard, expert en stratégie retraite, sur le cumul emploi-retraite et les formes de collaboration après le départ.